31 juillet 2009
ailleurs, j'aime

les photos de livres (chez Cachemire et Soie).


les presque-Bona-Drag-dragées réalisées par Diane.

the rabbit box (The Snail and The Cyclops).



17 juin 2009
Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles, de Gyles Brandreth
Un jour en allant donner des cours dans un quartier résidentiel un peu défraîchi du London de 1889, Oscar Wilde découvre un cadavre.
Ce cadavre, c'est celui de Billy Wood, jeune éphèbe pour lequel Oscar Wilde entretenait une profonde affection. Le garçon de seize ans est allongé sur un tapis persan, nu, et sa tête est entourée de chandelles. Le nonchalant dandy décide alors de tout mettre en oeuvre pour confronter l'assassin.
On boit du champagne et l'on se délecte de mets raffinés avec l'écrivain dans les clubs les plus fermés de la capitale britannique, on le suit en cab dans Soho, on rencontre Conan Doyle et on prend le train pour la banlieue londonienne...
Et surtout, comme d'habitude, on ne peut s'empêcher de devancer comme on peut la scène finale du livre en essayant de deviner qui est l'assassin...
Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles de Gyles Brandreth,
10/18, collection Grands détectives, Paris, 2009.



Et, par ma fenêtre...

Je grappille un peu de ciel bleu sous le regard bienveillant de la lune.
20 avril 2009
La Castiglione
Lu il y a de cela plus d'un an dans La Casati :
" Une autre Italienne à la grande beauté subjuguait également Luisa. Virginia Oldoini, comtesse de Castiglione*, maîtresse de Napoléon III, était une femme splendide à la magnifique chevelure blonde et aux yeux verts, qui aimait arborer des toilettes ostentatoires, ce qu'elle faisait d'ailleurs avec une certaine provocation lors des nombreux bals costumés qu'elle illuminait de sa présence. Au cours de l'une de ces grandioses festivités toute entière consacrée à cet hédonisme frénétique, elle ordonna que l'on fasse plus de quatre cents portraits d'elle. Les très nombreuses photographies de la Castiglione qui subsistent de nos jours constituent l'un des plus parfaits documents sur la vie de cette extraordinaire courtisane, depuis sa jeunesse, où elle éblouissait la cour impériale par sa beauté, jusqu'aux derniers jours de sa vie, où on la voit obèse, édentée, presque chauve.
* Virginia Oldoini (1837-1899) fut utilisée par Cavour pour obtenir le soutien de Napoléon III dans la guerre antre le Piémont et l'Autriche. L'Empereur succomba aux charmes de la belle Italienne qui, dit-on, jouissait d'une considérable influence à la cour impériale.
Le comte Robert de Montesquiou possédait quatre cent trente-trois photographies de la comtesse de Castiglione. L'ensemble fait maintenant partie des collections du Metropolitan Museum of Art de New-York."



Hier, point de "journée vides-greniers" à proprement parler à cause du temps, mais passage par les deux brocantes les plus proches où un livre m'a d'abord tapé dans l'oeil par sa couverture en toile avec un portrait en médaillon. Il n'est pas très propre, certes, mais sur la tranche je lis "La Castiglione" et je m'en empare.
Ca se lit plutôt bien, j'avais peur que ce soit un peu cul-cul mais c'est finalement assez bien écrit (je ne connaissais pas l'auteur, Alain Decaux). J'aurais aimé qu'il y ait davantage de photos mais j'aime bien la présentation de ce livre qui appartient à la Bibliothèque du Club de la Femme, avec ses petites fleurs, son entretien au début avec l'historien et ses contre-plats à motif dentelle...



La Castiglione, d'Alain Decaux, collection Le Club de la Femme chez Rombaldi, Paris, 1964.
&
La Casati, de Scot D. Ryersson & Michael Orlando Yaccarino, traduit par Guy Leclercq, Assouline, Paris, 2002.
19 mars 2009
Une japonaise à Paris
Cadeau de Monsieur Mien, ce joli livre destiné à cuisiner japonais sans passer quinze ans à chercher certains produits ; j'aime beaucoup la mise en page et les photos :
Une japonaise à Paris de Kaori Endo
avec les photos de Iris L. Sullivan, aux éditions Minerva.


























