02 juillet 2009
Ip

Quelques photos datées de 1958, où l'on voit
Audrey Hepburn avec son faon baptisé Ip :
theclothes.blogspot.com
04 mai 2009
succédanés
Ce vendredi du premier mai a été l'occasion d'aller faire un grannnnd vide-grenier, interminable et plein de bric-à-brac. J'ai l'impression de réfléchir davantage, de moins me précipiter sur les choses (qui, entre-nous, n'allèchent souvent que moi, alors pourquoi donc se presser). Quand j'estime que c'est trop cher, c'est trop cher. Je pourrais paraître radine à certains, mais j'ai tellement l'habitude de dégoter des broches à 50 centimes, qu'une broche un peu quelconque à 3 euros, pour moi, ça n'en vaut pas le coup. Passons sur le type qui veut me vendre quatre assiettes qui ne m'intéressent pas du tout pour deux euros "parce qu'il veut aider les jeunes", sauf que moi mes assiettes actuelles je les avais payées trois euros les 18. Y'a pas photo. Et puis surtout ses assiettes je les avais à peine regardées donc bon, pas besoin de crier vers nous en gesticulant pendant trois heures.
Par contre, je reconnais qu'un très beau bijou, de la vaisselle que je n'ai jamais vu nulle part, peuvent me rendre beaucoup plus dépensière. Mais reste que je deviens beaucoup plus raisonnable au fil du temps.
Ce qui m'amuse aussi, c'est que je reconnais de plus en plus les gens, souvent en examinant leurs stands, d'une brocante à une autre. Un objet qui me revient à l'esprit, comme ces otaries en grès avec un ballon dont j'avais ri il y a de cela quelques semaines (ouh je suis vilaine).
Mes trouvailles :
d'autres livres du "Club de la Femme", la dame en avait trois caisses à 20 centimes. Je suis ravie, j'y ai trouvé notamment Gatsby le magnifique que je voulais lire depuis longtemps, La modification de Butor, un livre de Colette, Les curieuses histoires de l'Histoire où un chapitre est consacré à l'histoire de Montparnasse avec une photo que je ne connaissais pas de Kiki de Montparnasse et de Foujita, et Monsieur Mien y a lui aussi trouvé son bonheur avec le Voyage d'une parisienne à Lhassa d'Alexandra David-Neel.
J'aime toujours autant les couvertures de ces livres et leur petit dossier introductif avec photographies et fac-similés.
Last but not least, ces verres qu'on se verrait bien emmener pour un pique-nique et qui semblent avoir un lien de parenté avec les LovelyLovely sur lesquels j'avais fait un post en février dernier :
10 septembre 2008
Le dépouillement des intérieurs façon Jeu de Paume ou son exact contraire - ma chambre de "jeune fille"
[ou, une fois n'étant pas coutume, je me dévoile un peu plus...]
Comme depuis quelques années je passe peu de temps hormis durant les vacances chez mes parents, autrement dit dans mon chez-moi originel, je m'y considère toujours comme de passage, et c'est pourquoi ma chambre représente à la fois un havre de paix (étant jusqu'ici bien sûr hors de question que je me fatigue à la ranger et à y faire le ménage) mais aussi et surtout, la tendance s'y confirmant depuis environ deux ans, un entrepôt ; un lieu où je remisais - sans me soucier le moins de monde de pouvoir encore atteindre ma fenêtre - tissus et vêtements en tout genre, babioles attendant d'être offertes, éléments de décoration et bibelots kitschs et toutes ces choses que je n'ai pu ramener dans notre appartement à Monsieur Mien et à moi-même faute de place, sans parler des piles gratte-cielesques de cours et de revues en tout genre...
Je vis désormais la plus grande part de mon temps à une heure de chez mes parents dans 25m2, qui nécessitent donc de trouver une place pour chaque chose et de ne pas attendre que 6 mois s'écoulent avant de se décider à passer l'aspirateur ; je me voyais donc difficilement, atteinte que je le suis maintenant de la rangéonite aiguë et de certains des symptômes de l'aspironoplose, passer 2 mois voire 3 dans un tel bric-à-brac poussiéreux...
Des heures passées à trier, à jeter, à classer dans des cartons, à repenser le rangement et à épousseter ; ma chambre ressemble toujours à un mélange de la caverne d'Ali Baba et d'une brocante, mais désormais je peux y circuler et, luxe suprême, j'ai enfin de la place sur mon bureau...
Le dessus de mon bureau, où se trouve un buffet de poupée que j'ai jadis repeint, et dont les tout petits rangements me permettent de stocker perles et petites pièces pour faire des merveilles...


Mes étagères qui croulent sous les livres et une partie de ma collection de boîtes à glaçon des années 60-70 en forme de fruits :


Au-dessus des livres, des pages déchirées dans des magazines, et des photocopies d'oeuvres de Man Ray ou de Tina Modotti :

Des bonbonnières pour ranger mes bijoux et,
au mur, une robe que portait ma mère quand elle avait mon âge.


Encore et toujours des bijoux, et dans l'ombre, des cartons qui attendent depuis des années d'être peints et une tapisserie chinée dans l'idée d'en faire un sac...
Et, par-ci par-là...

Des mini-vierges en plastoc côtoient un faon bling-bling, un échantillon de tissu de la collection été 69 se voit confronté anachroniquement à des sacs rétro, et des fleurs artificielles s'épanouissent délicatement, chatouillées par une écharpe-mastodonte en laine vert d'eau toute douce...
Et vous, à quoi ressemble votre "chambre de jeune fille" ? 
25 mai 2008
Les Souvenirs de Kiki de Montparnassse
J'ai découvert Kiki de Montparnasse il y a bien longtemps, en feuilletant un livre sur les photos de Tina Modotti ; je ne savais pas encore que cette Kiki de Montparnasse avait été la compagne de Man Ray et l'un des modèles les plus demandés du Montparnasse des années 1920-1930, mais j'avais dès lors accroché ce portrait qui m'avait tapé dans l'oeil dans ma chambre. Il y est toujours, accroché à côté de la Marquise Casati de Man Ray, sur laquelle je reviendrai probablement un de ces jours.
C'est donc tout naturellement qu'un jour, chez Gibert à Paris, je me suis offert la bande dessinée réalisée par Bocquet et par l'excellente dessinatrice Catel (fan que j'étais, en plus, de sa série Lucie chez les Humanoïdes Associés), bd qui est devenue l'un de mes plus chers livres de chevet et où l'on peut croiser Kisling, Fujita, le groupe des surréalistes ou encore Modigliani.
Il y a quelques temps, j'ai donc acheté sur Ebay ce livre où Kiki de Montparnasse a consigné ses souvenirs, et sur lequel a sans nul doute dû s'appuyer Bocquet et Catel :



J'en profite pour vous dire que je suis également depuis peu l'heureuse propriétaire d'un ex-libris numéroté et signé de l'oeuvre de Bocquet et Catel, ex-libris qui représente à mes yeux un véritable petit trésor :


J'ai comme qui dirait l'impression, du coup, d'abriter une sorte de petite oeuvre d'art chez moi...
07 avril 2008
Et oui, moi aussi !
J'ai depuis hier une NSP dont je voulais vous parler : il s'agit de Marie Chipotte, qui recherchait il y a quelques temps quelqu'un pour faire un petit troc ; j'ai répondu à l'appel, et c'est comme ça que de fil en aiguille nous en sommes venues à y penser...
Je n'y avais pas vraiment songé auparavant, mais j'avoue que l'idée de partager avec quelqu'un qui a les mêmes goûts que moi me plaît beaucoup ! Et puis bon, je deviens tellement droguée des colis... (je plaisante hein ; d'ailleurs en parlant de colis il se peut que je vous parle dans quelques temps, quand je l'aurai reçu, d'un bouquin sur Kiki de Montparnasse)
Alors voilà, Marie Chipotte, j'espère être à la hauteur et trouver des trucs qui te plairont à glisser dans mon petit colis...
13 avril 2007
Paris in April
Et bien voilà, Paris c'est fini, le concert au Grand Rex de CocoRosie, c'est passé ; mais bon en en gardera des bons souvenirs, et surtout des photos...
(pour le concert de CocoRosie en lui-même, ou pour la "masterclass" dans la même journée du groupe à la fnac des Halles, je vous renvoie à Hairnet Paradise)
Nous avons donc, en vrac, visité le musée d'Orsay...

... été voir les animaux à la ménagerie du jardin des plantes...

... et bouquiné (et bien oui, pas moins de 4 ou 5 heures de queue à notre actif pour la journée de mardi !)

On a également été dans une petite boutique d'alimentation chinoise japonais et thaï, une vraie caverne d'Ali Baba pour mon chéri qui veut faire des sushis et moi qui bois du thé comme je respire.
































