29 juillet 2009
le retour des miscellanées
Cette semaine je suis (enfin) allée voir Ponyo sur la falaise et, hier soir, Là-haut. Et c'était juste parfait.
De même que l'on avait pu voir avant Wall-e, l'année dernière, un court-métrage Pixar avec un chapeau magique et un lapin malicieux (j'avais adoré), cette année c'est Passages nuageux qui a ouvert notre séance au cinéma. Je l'avais déjà vu sur le net mais c'est toujours un délice.
Bon allez, si, je la met (celle du lapin, pour Passages nuageux je ne veux rien vous ôter du plaisir de la découverte en salle) :
(Presto, 2008)
J'ai aussi vu Le 4e morceau de la femme coupée en trois. Pas passionnant, mais pas mal quant à la musique et à la lumière, à ces points rouges qui surgissent à chaque plan (ses chaussures rouges et rutilantes, son vernis à ongles, le téléphone dans le centre commercial...).
Question lecture, je viens de finir Mrs. Dalloway de Virginia Woolf, après avoir lu gloutonnement les trois premiers livres d'Arnaldur Indridason traduits en français (La cité des jarres, La femme en vert et La voix).
Ce sont des romans policiers qui se passent en Islande, sur fond de drogue et d'affaires un peu glauques, d'Histoire de l'île et de sa colonisation, de revirements de température et de récits d'hommes perdus dans la tempête. J'aime beaucoup et je le conseille à tous.
Sinon, en vrac : j'ai mangé des sushis, câliné des chatons, travaillé pour mon job d'été que je commence à la fin de la semaine, lu des magazines de coiffeur après avoir coupé les cheveux de Monsieur Mien et regardé des inepties assez réjouissantes à la télé.
25 janvier 2009
Miscellanées #14
:: Vu ::
Slumdog millionaire, de Danny Boyle (2008)
Par ailleurs je viens de voir que la B.O. du film se trouvait déjà sur Deezer.
Vus aussi :
Arsenic et vieilles dentelles, de Frank Capra (1944)
Podium, de Yann Moix (2004)
Les deux premières saisons de Skins
(magistral, peut-être la meilleure série que j'ai pu voir jusqu'ici, en tout cas l'une de mes préférées)
:: Lus ::

Miss-Pas-Touche, tome 1 : La vierge du bordel (par Hubert et Kerascoët)
Miss-Pas-Touche, tome 2 : Du sang sur les mains (par Hubert et Kerascoët)
Le fantôme de Canterville et autres contes d'Oscar Wilde
02 décembre 2008
Miscellanées #13
:: Lus ::
Une superbe bd comme je les aime, une idée de départ que j'aurais aimé inventer moi-même (une sirène bretonne rejetée pour son chant horripilant - et qui de toute manière n'aime pas trop noyer les marins-, que la capitale attire et qui s'y entiche d'un peintre de la fin XIXe), un dessin vivant et précis, délectable... Quelque chose que j'avais déjà connu avec La voleuse du Père-Fauteuil et ses drôles de trouvailles. Autant dire que j'ai hâte de découvrir les Miss Pas touche du même Hubert...
+

L'homme qui tombe, de Don DeLillo (2008, traduit par M.Véron)
:: Vus ::



Paris (2008)




Vilaine (2008)
[trop drôle !]
28 novembre 2008
Miscellanées #12
:: Vu ::
Séraphine (2008)
Sinon, allez voir cette série très touchante d'acteurs qui pleurent. Allez on y va.

11 novembre 2008
Miscellanées #11
Du changement dans le lecteur de la colonne de droite, vous pourrez désormais y écouter Chromatics, Koop, Martina Topley-Bird, Goldfrapp (il fallait que je vous mette Happiness) ou encore Marissa Nadler.
Et puis j'ai laissé la chanson I'm in love with a german filmstar de The Passions.
:: Vu ::
Taxidriver (1976)

Zodiac (2007)
[Passionnant. Vraiment.]

Mysterious skin (2004)


Cry-Baby (1990)
[à voir rien que pour Johnny Depp - des réminiscences de pleins d'autres films et des scènes chantées fabuleuses]
:: Lu ::

Tamara Drewe de Posy Simmonds, sur lequel je compte bien faire un post prochainement !
(par contre ce que cette couverture peut être bof...)
30 octobre 2008
Miscellanées #10
:: Vu ::
The Work of Director - Michel Gondry, 2003
Issu d'une collection dvd autour des plus grands clippeurs, ce dvd se penche donc tout particulièrement sur les vidéos que le réalisateur français (d'ailleurs j'aime bien son accent, ou plutôt son manque d'accent, et ces scènes où, en présence de sa mère ou de son fils, il entrecoupe son anglais par du français) a pu réaliser pour Beck, Björk, Foo Fighters, The White Stripes (oui, c'est bien les White Stripes en légos que vous pouvez voir sur l'image ci-dessus) ou encore Daft Punk.
Pour ceux qui aiment l'univers de Michel Gondry, c'est l'occasion de s'immerger un peu plus dans son monde, où resurgissent ses cauchemars de petit garçon (dont celui de la main hypertrophiée, que nous raconte Dave Grohl, et qu'on retrouve donc dans le clip des Foo Fighters, dans le court métrage La Lettre - qui se trouve à la fin du premier disque - ou encore, si mes souvenirs sont bons, dans La science des rêves). Ses clips répondent pour beaucoup d'entre nous à une certaine fascination pour les images kaléidoscopiques (cf. le clip de la chanson Let forever be des Chemicals Brothers) mais aussi pour les effets ne reposant que sur un timing parfait et/ou sur un cadrage au centimètre voire au millimètre près, qui demandent donc un travail et une précision à la limite du TOC pour produire alors, c'est le cas chez moi, un plaisir sans égal et une certaine euphorie.
C'est aussi tout naturellement que nous retrouvons dans ce dvd de vieilles vidéos, réalisées par un très jeune Michel Gondry aux idées déjà brillantes, vidéos parmis lesquelles Gondry continue de puiser notamment pour le clip de Beck, Deadweight. On y retrouvera également quelques unes de ses meilleurs pub, au rang desquelles celles réalisées pour une célèbre marque de jeans.
[EDIT] Après vérification, on retrouve bien les mains géantes dans La science des rêves ! Sinon, je viens de voir qu'il existe également un film en 5 parties sur youtube, Mirrorball - Michel Gondry, qui se penche à première vue également sur ses clips et dont la première partie se trouve ici.
:: Lu ::
La malle Sanderson, de J-C Götting
Troisième de couverture :
"Paris, milieu des années trente : le spectacle du Grand Sandreson fait salle comble, et la haute société s'arrache le fascinant magicien. Pour sa rentrée sur une scène de Broadway, le roi de l'évasion prépare une nouvelle illusion spectaculaire et inédite : une évasion au dessus du vide. Mais, tandis qu'il peaufine sa "Malle Sanderson", un autre piège se met en place autour de lui..."
26 octobre 2008
Miscellanées #9
::Vus::

The Magdalene Sisters

Shakespeare in love

La chute

La secrétaire

Le scaphandre et le papillon
[magnifique, tout bonnement, tant pour le synopsis et le montage que pour les trouvailles visuelles et la photographie, lumineuse envers et contre tout ; pour en savoir plus, un article sur le film]
::Lus::





Tous les matins du monde, de Pascal Quignard
Le comité Tiziano, d'Iain Pears (1992, traduit en 2000 par G.-M. Sarotte)
Contre-enquête sur la mort d'Emma Bovary, de Philippe Doumenc
Le secret de la vierge à l'enfant, d'Iain Pears (2000, traduit en 2005 par G.-M. Sarotte)
Et mon coeur transparent, de Véronique Ovaldé
(vous trouverez un article sur cette oeuvre chez Alexis)
10 octobre 2008
Miscellanées #8
:: Lus ::
L'affaire Bernini, d'Iain Pears (1993, traduit en 2001 par G.-M. Sarotte)
Nouvelles Chroniques de San Francisco (tome 2), d'Armistead Maupin
Le jugement Dernier, d'Iain Pears (1994, traduit en 2003 par G.-M. Sarotte)
:: Vu ::
Vicky Cristina Barcelona, de Woody Allen (2008)
Bien aimé mais pas transportée + Vicky, la brune (Rebecca Hall), à mon sens le personnage le plus intéressant + adoré quand Penelope Cruz s'énerve en espagnol et tape sur le bord de l'évier + adoré la scène où nous la regardons peindre + pas vu tant de choses de Barcelone que ça, si ce n'est les réalisations de Gaudi + des couleurs chaudes, de belles maisons et une belle voiture rouge + rouge comme la chemise du beau Juan Antonio (Javier Bardem) à sa première apparition dans le film + aimé cette réflexion l'air de rien sur l'art, sur la peinture de Juan Antonio et de Maria Elena, sur cette quête que mène Cristina (qui pense n'avoir aucun talent) pour trouver un moyen d'exprimer tout ce qui se meut en elle, aimé moi aussi à l'instar de Vicky la guitare espagnole
08 septembre 2008
Miscellanées #7
:: Lu ::
L'hôtel hanté, de Wilkie Collins (1878)
Lu sur l'insistance de ma mère ("mais siii ça va te plaire j'en suis sûre, c'est du policier/fantastique dans l'univers de Jane Austen !"), L'hôtel hanté est un livre prenant, mais qui pêche peut-être par quelques scènes un peu trop fantastiques à mon goût ; néanmoins le mystère était là, les personnages m'attiraient et me fascinaient pour certains (la comtesse Narona me faisant penser à la Marquise Luisa Casati), et j'ai bien envie de lire d'autres ouvrages de Wilkie Collins - j'ai d'ailleurs emprunté Le Secret à la bibliothèque, vous risquez donc d'en entendre à nouveau parler !
Dans la peau d'un jeune homo, d'Hugues Barthe (2007)

Cette bande dessinée m'a laissée quelque peu circonspecte ; elle est censée s'adresser à tout jeune qui se pose des questions ou qui vit mal son homosexualité (l'auteur est manifestement passé par là et dit l'avoir réalisée pour aider "le jeune homo"), mais je l'ai trouvé un peu fade et un peu en prise aux clichés. Bien sûr, il était peut-être difficile de faire l'impasse sur ces derniers, mais j'ai trouvé que la question était complètement évincée et qu'on semblait s'approprier ces clichés, et même leur donner justification... J'ai donc ressenti une certaine gêne à la lecture de cette bd, et même un certain agacement (d'ailleurs le côté "utilitaire" de celle-ci, le côté "aider les jeunes" et étude sociologique m'avait déjà quelque peu rebuffé quand j'avais dégotté ce livre dans les rayons "société" de ma bibliothèque - rayon qui ne m'attire pas plus que ça, d'ores et déjà pour son côté classification - et non pas, ce qui m'aurais semblé plus approprié, surtout après avoir lu celui-ci, avec les bd).
L'auteur ! L'auteur !, de David Lodge (2007)

J'avais déjà beaucoup aimé les Pensées Secrètes de David Lodge, intelligent et en même temps pas prise de tête (autrement dit où je n'ai pas eu à relire trois fois une phrase pour bien en saisir tout le sens - problème relatif à ma concentration, aussi, peut-être) ; celui-ci m'a également beaucoup plu, même s'il a sans doute été quelque peu plus laborieux à lire. Le personnage central en sera Henry James, auteur américain naturalisé britannique, et il sera surtout question de son amitié avec George Du Maurier (grand-père de Daphne Du Maurier - mais si, Rebecca d'Hitchcock, ou encore Les oiseaux, L'auberge de la Jamaïque... - et des enfants pour lesquels James Matthew Barrie crée le personnage de Peter Pan) et des tentatives d'HJ, du "vieux dandy", pour percer en tant que dramaturge (d'où le titre "L'auteur ! L'auteur !", qui sonne comme un leitmotiv dans l'esprit d'HJ lorsqu'il écrit une nouvelle pièce, désireux de monter enfin sur scène sous les tonnerres d'applaudissement du public) ; une oeuvre que j'avais donc initialement choisie pour son auteur mais aussi pour mieux connaître HJ et la vie littéraire de son époque (notamment le succès inexpliqué, à ses yeux, du Trilby de George du Maurier qui donne son nom au chapeau mou d'outre-Manche).
:: Vu ::
Le cercle des poètes disparus, de Peter Weir (1989)
[mais non, faut pas pleurer, Neil il est pas mort en vrai, je le sais et même qu'il a vraiment fait médecine parce que maintenant il est devenu cancérologue ! - blague pourrie déjà testée auprès de Monsieur Mien]
Star Wars: The Clone Wars, de (2008)
[un peu déçue, mais pas tant que ça grâce au doublage des droïdes]
D'ailleurs, vous connaissiez, vous, le cri Wilhelm ? Alors voilà, apparement c'est un genre de private joke entre bruiteurs, un cri un peu débile repris dans bon nombre de films comme vous pouvez le voir dans la vidéo suivante :
31 août 2008
Miscellanées #6
Balzac et la petite tailleuse chinoise, de Dai Sijie (2000)
Le mystère Giotto, d'Iain Pears (1995, traduit en 2003 par G.-M. Sarotte)
(roman policier évoluant au sein du monde de l'art)
Léviathan, de Paul Auster (1996)
(ou comment un auteur à succès des années Reagan en est venu à faire sauter les répliques de la statue de la Liberté)
Le livre des illusions, de Paul Auster (2002)
Les chroniques de San Francisco, d'Armistead Maupin
L'élégance du hérisson, de Muriel Barbery (2006)
L'affaire Raphaël, d'Iain Pears (1991, traduit en 2000 par G.-M. Sarotte)
Le Portrait, d'Iain Pears (2005)
Une nouvelle façon de lire ; je me suis rendue compte que je me tournais uniquement vers des classiques, classiques le plus souvent de langue française, et que j'en avais perdu mon ancienne relation au livre : celle qui ne me faisait dormir à minuit passé qu'après avoir enfin lu les derniers mots du bouquin, celle qui m'en faisait lire plusieurs par semaines, à raison parfois d'un livre par jour (pendant les vacances, on est bien d'accord). Désormais, ma relation au bouquin relevait d'un rapport presque scolaire, je lisais un bouquin parce que je me disais qu'il me faudrait l'avoir lu (question de culture personnelle) et j'essayais même à chaque fois de prendre des notes, ce qui n'est pourtant pas toujours le plus agréable dans l'affaire.
Alors j'ai décidé début août de me tourner vers tous ces livres dans lesquels je ne pensais me plonger qu'après avoir lu tous ces "incontournables", vers tous ces livres que je pensais lire pour mon bon plaisir et rien d'autre mais quand les poules auraient des dents.
Et puis j'ai décidé aussi que ça en devenait dommage que je me restreigne à un livre à la fois... C'est pourquoi :
:: En cours de lecture ::
à la fois L'amant de Lady Chatterley de DH Lawrence, England, England de Julian Barnes et L'hôtel hanté de Wilkie Collins.
:: Vus ::
Les dames du bois de Boulogne, de Robert Bresson (1945)

(avec pour costumière Elsa Schiaparelli et dans le rôle d'Hélène la glaçante Maria Casarès)
Harold et Maud, d'Hal Ashby (1971)
(un film qui n'a pas été celui que je croyais, une belle surprise en définitive)
Manhattan, de Woody Allen (1979)
Harry, un ami qui vous veut du bien, de Dominik Moll (2000)
Wall-e, des studios Pixar (2008)
(hautement recommandable)
Le péril jeune, de Cédric Klapisch (1995)
La dame de Shanghai, d'Orson Welles (1948)
Moi, toi et tous les autres, de Miranda July (2005)








































