31 juillet 2009
ailleurs, j'aime

les photos de livres (chez Cachemire et Soie).


les presque-Bona-Drag-dragées réalisées par Diane.

the rabbit box (The Snail and The Cyclops).



29 juillet 2009
le retour des miscellanées
Cette semaine je suis (enfin) allée voir Ponyo sur la falaise et, hier soir, Là-haut. Et c'était juste parfait.
De même que l'on avait pu voir avant Wall-e, l'année dernière, un court-métrage Pixar avec un chapeau magique et un lapin malicieux (j'avais adoré), cette année c'est Passages nuageux qui a ouvert notre séance au cinéma. Je l'avais déjà vu sur le net mais c'est toujours un délice.
Bon allez, si, je la met (celle du lapin, pour Passages nuageux je ne veux rien vous ôter du plaisir de la découverte en salle) :
(Presto, 2008)
J'ai aussi vu Le 4e morceau de la femme coupée en trois. Pas passionnant, mais pas mal quant à la musique et à la lumière, à ces points rouges qui surgissent à chaque plan (ses chaussures rouges et rutilantes, son vernis à ongles, le téléphone dans le centre commercial...).
Question lecture, je viens de finir Mrs. Dalloway de Virginia Woolf, après avoir lu gloutonnement les trois premiers livres d'Arnaldur Indridason traduits en français (La cité des jarres, La femme en vert et La voix).
Ce sont des romans policiers qui se passent en Islande, sur fond de drogue et d'affaires un peu glauques, d'Histoire de l'île et de sa colonisation, de revirements de température et de récits d'hommes perdus dans la tempête. J'aime beaucoup et je le conseille à tous.
Sinon, en vrac : j'ai mangé des sushis, câliné des chatons, travaillé pour mon job d'été que je commence à la fin de la semaine, lu des magazines de coiffeur après avoir coupé les cheveux de Monsieur Mien et regardé des inepties assez réjouissantes à la télé.
28 juillet 2009

Je passe mon temps à trainer sur les tumblr des autres.
[J'adore]
22 juillet 2009
RetroAtelier

Un studio qui prend des photos d'un autre temps.
11 juillet 2009
petites choses
Iris de Moüy vient de séjourner à Tokyo et nous laisse entrevoir sur son blog quelques pages de son carnet.
J'aime le trait et ce goût pour les petits détails.
10 juillet 2009
brèves
bouquiner, coudre, lire, broder, faire les magasins en ayant pour principe de ne regarder que ce qui est soldé, boire de la tisane au chocolat, faire un carrot cake, lire
et peut-être prendre lire au soleil aujourd'hui si le temps le permet.
J'ai enfin vu Anna M., et dieu que ce film est prenant. On a mal pour elle, au début on a honte à sa place, on se dit c'est ridicule, on s'y reconnait mine de rien un petit peu, et puis le film s'enfonce dans l'horreur, ça va trop loin, plus d'échappatoire, plus de salut, oh non que fait-elle encore, oh non c'est pas vrai. J'ai adoré.

J'ai lu Les hommes qui n'aimaient pas les femmes (le premier volet de Millenium), L'énigme San Giovanni d'Iain Pears, De pierre et de cendre de Linda Newbery, Mangez-moi d'Agnès Desarthe et Alabama Song de Gilles Leroy.
Je viens de commencer Le temps de l'innocence d'Edith Warton.
J'ai beaucoup aimé Les hommes qui n'aimaient pas les femmes, je m'y suis plongée à corps perdu, je n'ai pas allumé ma télé pendant trois jours, chaque soir je lisais religieusement ce gros livre avec un grand bol de tisane, assise bien droite sur mon lit, le livre calé entre deux oreillers.
J'ai bien envie d'acheter les tomes suivants, mais je ne ressens pas d'urgence, j'ai envie de prendre mon temps. J'ai aimé ce livre, ça m'a bien sûr donné envie de lire les autres, mais j'ai lu la quatrième de couverture du second et je n'ai pas envie de me précipiter dessus, pas tout de suite.
J'ai vraiment aimé aussi De pierre et de cendre, la couverture de mon livre me faisait un peu penser à un livre à l'eau de rose, à un livre bon marché pour vieille. Mais le résumé m'avait donné envie ainsi que la comparaison établie avec les oeuvres de Wilkie Collins. Et me baladant à la Fnac, j'étais tombée sur la version poche fraîchement sortie agrémentée d'un macaron "Prix de lecteurs, sélection 2009".
Fin du dix-neuvième siècle : Samuel Godwin, tout droit sorti d'une école de peinture, est engagé par Mr Farrow. Celui-ci vit dans la propriété isolée de Fourwinds, avec ses deux filles de 16 et 19 ans et Charlotte Agnew, gouvernante et dame de compagnie. Samuel vient s'installer à Fourwinds afin de donner des leçons de dessin et de peinture à Juliana et Marianne, qui ont perdu leur mère dans de sombres circonstances. Mais qu'est-ce qui provoque chez Marianne ces crises pendant lesquelles, déboussolée, elle ère dans Fourwinds et dans son parc ? Pourquoi leur ancienne gouvernante a-t-elle été soudain sommée de quitter la propriété ? Comment se fait-il que des quatre statues destinées à orner chaque mur de Fourwinds - une pour chaque vent, Nord, Sud, Est, Ouest - trois seulement existent ? Qu'est-il arrivé au vent d'Ouest ?
A travers les points de vue croisés de Samuel Godwin et Charlotte Agnew vont peu à peu se lever les doutes qui nous étreignent, pour sombrer dans l'inconcevable et l'indicible.
Alabama song m'a par contre légèrement déçu, je ne saurais dire pourquoi. Peut-être que j'ai la sensation qu'il ne m'a rien apporté. Peut-être que pour un Goncourt, je m'attendais à mieux. Ca ne m'a pas fait sortir de moi-même, je n'ai rien construit dans mon imagination.
Je réécoute les albums d'El perro del mar, de The Knife, de Darkel et le dernier Air auquel je n'avais pas laissé beaucoup de chances.
J'ai découvert hier la programmation pour l'automne d'une salle de concert près de chez moi : entre autres Phoenix et, courant novembre, Lisa Ekdahl.
Bilan des soldes : deux robes, deux tops, et j'ai surtout fait le plein de dessous. Et des sequins, si si.
Ah oui, et je pèle. J'ai horreur de ça, et pourtant je n'ai pas arrêté de me tartiner de crème nivea, de beurre de karité et je ne sais quoi d'autre...
05 juillet 2009
ma veste officier
En me promenant de blog en blog, le week-end dernier, je suis tombée sur le blog de Big Beauty. Et en voyant cet article, je me suis rappelé de cette petite veste que j'avais promis de vous montrer.
Beaucoup d'entre vous doivent la connaître puisqu'elle vient de La Redoute. Je l'avais acheté 1 euro au début du printemps et, bien que la trouvant jolie, je la trouvais un peu tristounette, et un peu timide quand au style "officier". Moi je voulais une veste qui en jette un peu plus.
Style le manteau topshop (si je ne m'abuse) de Louise, qui lui, pour le coup, en jette un max :
Voilà, moi ce que je voulais, c'était du galon appliqué sur le devant. Comme je ne suis pas une grande fan du beige qui est à mes yeux une "couleur" un peu fade, je voulais mettre du galon doré un peu foncé. Au départ, en vérité, j'étais même partie sur un mélange galon/croquet, avec plein de boucles et de volutes diverses, bon en gros je voulais en faire des tonnes.
Et puis non, le doré était trop bling-bling, faisait trop sapin de Noël. Et puis oui, j'allais quand même bien m'embêter pour un truc que je n'oserai au final pas porter - enfin ça, rien n'était moins sûr. J'ai donc opté pour la simplicité.
J'ai acheté quatre ou cinq mètres de "galon" pour ameublement. J'ai décousu les boutons de la veste, pris des mesures un peu dans tous les sens, fait des marques au bic (oui je sais, c'est pas bien) et je me suis lancée.
02 juillet 2009
Ip

Quelques photos datées de 1958, où l'on voit
Audrey Hepburn avec son faon baptisé Ip :
theclothes.blogspot.com




















